17/11/2015

ATTENTATS DU 13 NOVEMBRE 2015 : Ensemble pour nos libertés fondamentales !

 

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L'Association des Paralysés de France (APF) est profondément bouleversée et choquée par les événements dramatiques survenus à Paris et Saint-Denis dans la nuit du vendredi 13 novembre. L'association adresse ses condoléances aux familles endeuillées et réaffirme son soutien aux victimes ainsi qu’à toutes les personnes touchées par ces attentats barbares.

 

Au-delà de la colère et de la tristesse qui nous submergent, nous devons dépasser la peur, terreau de l’intolérance et lutter contre toutes les formes d’exclusion et de rejet de l’autre.

 En ces heures sombres, il est en effet plus que jamais nécessaire de nous mobiliser pour préserver et défendre nos libertés fondamentales.

Aujourd’hui, l’APF, fidèle à ses valeurs fondées sur les droits de l’homme, réaffirme sa volonté de construire une société non-discriminante, libre, juste et solidaire. Une société qui refuse la violence mais aussi la stigmatisation et le repli sur soi. Une société inclusive !

Dans cet esprit, l’association, actrice de la société civile, soutient et soutiendra toutes les initiatives poursuivant cet objectif humaniste d’un « vivre ensemble » dans le cadre de nos valeurs républicaines de Liberté, d’Egalité et de Fraternité.

 

Alain Rochon, Président de l’APF

Prosper TEBOUL, Directeur général de l’APF

12/11/2015

Minoration de l'allocation adultes handicapés : un projet gouvernemental retiré du fait de votre engagement

Devant l'unanimité des critiques et la forte mobilisation des personnes concernées, le gouvernement fait marche arrière sur la réforme du calcul de l'AAH. Ségolène Neuville a annoncé le retrait de cette disposition du projet de budget 2016.

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 Mardi 3 novembre, au cours de l’examen de la seconde partie du projet de finances 2016 (PLF) en séance publique à l’Assemblée Nationale, le gouvernement a annoncé le retrait de la mesure scandaleuse concernant le calcul de l’AAH ! Cette décision risquait d’aggraver tout particulièrement les conditions de vie de 21%des bénéficiaires de l’AAH , soit 210 000 personnes. Pour 205 euros, au mieux, perçus du revenu de leur épargne chaque année, ces citoyens auraient perdu entre 1257 et 2151 euros par an.

Un recul obtenu notamment grâce à une forte mobilisation citoyenne via la pétition initiée par l’APF dont le nombre de signataires a doublé en 24h pour atteindre plus de 48 000 soutiens justifiant ainsi l'intervention de l'APF auprès des différents groupes parlementaires !

Une victoire teintée d’inquiétudes toutefois puisque le gouvernement demande à ce que ce sujet soit  repris dans le cadre de la mission parlementaire sur les minima sociaux confiée à Christophe Sirugue.

Pour l’APF, il est temps de considérer la création d’un revenu d’existence personnel pour l'ensemble des personnes en situation de handicap  (AAH, pensions d’invalidité, rentes, accident du travail...) ne pouvant pas ou plus travailler du fait de leur handicap ou de leur maladie invalidante !

02/11/2015

Mobilisez-vous contre les nouveaux modes de calcul de l'AAH !

Le gouvernement prévoit de prendre en compte les intérêts des livrets d'épargnes non soumis à l'imposition sur le revenus dans le calcul de l'AAH. L'APF lance une pétition pour contrer cette mesure qui viendrait ponctionner les ressources des plus vulnérables.

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L’Association des Paralysés de France (APF) lance une alerte vigoureuse sur l’impact des mesures du projet de loi de finances (PLF) pour 2016 sur les bénéficiaires de l’allocation adulte handicapé (AAH) et de ses compléments. Les nouveaux modes de calcul de l’AAH et de l’APL proposés par le PLF 2016 vont avoir un effet désastreux sur le niveau de vie de plusieurs centaines de milliers de personnes en situation de handicap.


Le PLF 2016 en prévoyant de prendre en compte dans le calcul de l’AAH les menus intérêts des livrets non soumis à l’imposition sur le revenu va faire perdre des sommes considérables à plus de 200 000 personnes, parmi les plus vulnérables, en les excluant de leurs droits connexes (complément de ressources et majoration pour la vie autonome).

L’APF interpelle aujourd’hui vigoureusement les pouvoirs publics sur les conséquences directes et néfastes de telles décisions sur les droits connexes de l’AAH (compléments de ressources et majoration pour la vie autonome) ainsi que sur le montant même de l’AAH perçu par plus d’un million de personnes en situation de handicap qui feront les frais de dommages collatéraux indésirables.


Effet voulu ou non, cette harmonisation va conduire tout particulièrement plus de 200 000 personnes, présentant un taux d’incapacité supérieur ou égal à 80% qui touchent actuellement une AAH, à taux plein à perdre des droits substantiels en réduisant considérablement leur reste à vivre. Pour quelques dizaines d’euros (205 € maximum) tirés des intérêts de leurs livrets non soumis à imposition, elles se verront délester de 1 257€ à 2 151€ par an indispensables à leurs besoins essentiels. Cette mesure est totalement inacceptable alors même que ces personnes dépendent d’une allocation dont le montant est déjà inférieur au seuil de pauvreté.


L’APF dénonce cette mesure indécente qui s’attaque aux ressources des plus démunis à travers leurs droits connexes et risque d’aggraver la qualité de vie de 21% des bénéficiaires de l’AAH. Pour 205 euros au mieux perçus du revenu de leur épargne chaque année, ces citoyens perdraient entre 1257 et 2151 euros par an.

Nous rappellons que l’AAH n’est pas et ne sera jamais, par nature, un minimum social comme les autres. Il en va de même pour le complément de ressources et la majoration pour la vie autonome qui sont des prestations « palliatives » indispensables pour ces personnes compte tenu de leur état de santé et de leur impossibilité de travailler. L’adoption d’une telle mesure serait catastrophique et marquerait un recul considérable en matière d’autonomie


C’est pourquoi l’APF, révoltée par ces nouvelles mesures d’économie prises sur le dos des citoyens les plus pauvres, dit « Stop à l’indécence ! » et lance une pétition en ligne sur www.change.org/HandicapStopIndecence pour appeler le gouvernement et les parlementaires à les supprimer.

13/10/2015

Stop à la casse des Maisons départementales !

Stop à la casse, MDPHLe 14 octobre l’APF appelle à  une journée nationale d’actions  afin de dénoncer les menaces qui pèsent sur les Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH), notamment, dans le cadre, du projet de loi d’adaptation de la société au vieillissement.

Depuis janvier 2014, l’APF est en effet mobilisée face à l’inquiétante question du devenir des MDPH dont l’indépendance et l’impartialité décisionnelle sont remises en cause par la politique de certains conseils départementaux.

Ces guichets uniques d’accès aux droits, grande avancée de la loi handicap de 2005, sont en danger : ils pourraient être remplacés par des dispositifs de plus en plus intégrés aux Conseils départementaux avec le risque de désavantages certains pour les personnes en situation de handicap et leur famille. Alors que de nombreuses personnes expriment déjà leurs difficultés pour accéder à leurs droits, cette remise en cause des MDPH va accroître ces complications !

Aujourd’hui la priorité n’est pas de modifier les MDPH mais bien de leur donner des moyens supplémentaires afin d’améliorer leur fonctionnement dans l’objectif de répondre efficacement aux attentes et besoins des personnes.

L’APF organise donc à Paris un rassemblement devant le Ministère des Affaires Sociales, de la Santé et des Droits des Femmes le mercredi 14 octobre à 14h et remettra les 34 000 signatures de la pétition à madame la ministre Marisol Touraine.

Sachez que les élus du Conseil APF du Val de Marne, s'associent solidairement avec tous les représentants membres des CDAPH et des COMEX en France et particulièrement en Ile de France.

Le conseil APF du Val-de-Marne

28/05/2015

Assemblée départementale des adhérents 13 juin 2015

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